Alléluia

 Retour
Acclamation déjà employée par la liturgie juive et reprise dans toutes les liturgies chrétiennes comme expression de joie et de louange. Elle est particulièrement utilisée au Temps pascal et précède, dans la liturgie romaine, la proclamation de l’Evangile.

Amen

Ce mot hébreu se rattache à une racine qui signifie : solidité, fermeté.
Il était largement utilisé dans le culte juif, non seulement au sens d’un souhait: « Ainsi soit-il », mais beaucoup plus comme une affirmation: « C’est vrai, d’accord! ». Jésus l’emploie souvent dans l’Evangile, parfois en le redoublant pour accentuer la solennité de l’affirmation : Amen, amen; « En vérité ». La tradition chrétienne a gardé le mot pour exprimer la pleine adhésion de foi.

Alpha et Oméga

Première et dernière lettres dans l’alphabet grec. Appliquées à Dieu ou au Christ, elles signifient qu’ils sont principe et fin de toute chose. Dans le livre de l’Apocalypse 1, 8, Dieu se présente comme l’alpha et l’oméga, c’est-à-dire « il est, il était et il vient, le Tout Puissant ». Au chapitre 22, 13 de ce même livre, Jésus est présenté comme « le Premier et le Dernier ». Ces deux lettres « A.Ω. » sont écrites sur le cierge pascal.

Agneau de Dieu

Dans l’ancienne Alliance, pour célébrer la Pâque, «l’agneau pascal» était immolé. Dans sa fidélité à la foi d’Israël, Jean-Baptiste comprendra que l’envoyé de Dieu, ce Fils sur lequel repose l’Esprit Saint, c’est bien l’Agneau de Dieu qui donnera sa vie pour libérer son peuple de l’esclavage du péché. La liturgie a gardé la phrase prononcé par Jean Baptiste, lors du baptême de Jésus: «Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui ôte les péchés du monde» (Jn 1,29), elle est dite au cours de la messe juste avant la communion, nous invitant à reconnaître ainsi la présence de celui qui s’offre à nous pour nous sauver.

Adonaï  

C’est un des noms de Dieu (Hébreux : Adonaï, Latin : Dominus, Grec : Kurios). Ce terme signifie proprement mes seigneurs, en nombre pluriel, comme Adoni signifie mon seigneur, en nombre singulier. Les Juifs, qui, par respect ou par superstition, ne prononcent pas le nom de Jéhovah, lisent en sa place Adonaï, lorsqu’ils rencontrent Jéhovah dans le texte hébreu. Mais les anciens Juifs n’avaient pas cette délicatesse. Il n’y a aucune loi qui leur défende de prononcer le nom de Dieu. [Moïse employa le mot Adonaï lorsqu’il pria Dieu de ne pas le charger d’une mission difficile auprès du roi d’Égypte (Exode 4.10). Les Septante rendent ce mot par Kurios, et l’auteur de la Vulgate par Eternus et par Dominus. Cependant on le trouve deux fois dans la Vulgate (Exode 6.3) où il y a Jéhovah dans l’Hébreu ; et (Judith 16.16).

Comments

Popular posts from this blog

LE LION : LES ANIMAUX DE LA BIBLE

BONDYE SEVI AK YON TIMOUN POU GERI MWEN